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7 conseils pour aménager le lieu de télétravail contre la fatigue visuelle

Le travail sur écran peut entraîner un syndrome de déficience numérique ; ainsi le télétravail qui accroît fortement le temps passé à fixer des écrans de toutes tailles de nombreuses heures entraîner une fatigue visuelle importante.

Télétravail : s’installer correctement pour préserver ses yeux

Être en télétravail demande de trouver un espace où être confortablement installé pour être efficace dans ses missions. Cela demande un temps de réflexion pour trouver et aménager le lieu idéal. Voici quelques recommandations qui concernent votre installation et mobilier, de vos sources de lumière, de votre équipement et de l’ergonomie de votre poste de travail en général

1. Télétravailler à la lumière naturelle

Privilégier une pièce naturellement éclairée même si un complément lumineux peut être placé à moins de 3 mètres de votre écran, avec une luminosité équivalente à celle de l’écran d’ordinateur. Néanmoins seule la lumière naturelle aura un effet bénéfique sur vos yeux.

2. Installer son bureau pour éviter les reflets sur son écran

Placer son écran à la perpendiculaire de la lumière naturelle afin d’éviter les reflets. Éviter de mettre une fenêtre juste derrière l’écran (contre-jour) ou bien dans votre dos (trop de lumière sur l’écran).

3. Télétravail : éviter les constates lumineux trop importants

Avoir simultanément à gérer deux environnements de densité lumineuse très différente fatigue les yeux. C’est d’ailleurs pourquoi il est  déconseillé d’utiliser des écrans dans le noir.

4. Respecter une distance entre l’ordinateur et les yeux

 Il est recommandé de mettre une distance entre son regard et l’écran sur lequel il se pose qui correspond soit à la longueur d’un avant-bras pour les ordinateurs portables ou égale à 1,5 fois la diagonale de l’écran pour les ordinateurs fixes.

5. Placer l’écran sous le niveau des yeux

Positionner l’écran de travail une au maximum dizaine de centimètres sous le niveau des yeux pour éviter une position « vicieuse » qui fatigue les muscles des paupières et surtout du cou. L’idéal est d’avoir l’écran au niveau des yeux et regardez quasiment à l’horizontale de manière à ne pas pencher le cou vers le bas. Si on utilise un ordinateur portable, il vaut mieux le rehausser, mais pas trop car alors le clavier se trouve trop haut par rapport position des mains. Le mieux est d’utiliser un second écran plus haut et plus confortable, branché sur le portable.

6. Modifier la taille d’affichage plutôt que la distance « yeux-écran »

Préférer agrandir la taille de l’affichage en choisissant une « police » de caractère plus grande, plutôt que de vous rapprocher de votre écran.

Et aussi :

7. La luminothérapie pendant le télétravail

Astuce supplémentaire, vous pouvez également installer lampe de luminothérapie sur votre bureau : utilisée à la bonne puissance quand il fait sombre, elle a un effet bénéfique sur vos yeux en diffusant une lumière dont la longueur d’onde est proche de la lumière naturelle et vous aide à lutter contre la somnolence.

Source Opticiens par conviction

6 ASTUCES POUR INTÉGRER L’ACTIVITÉ PHYSIQUE AU TÉLÉTRAVAIL

Il peut parfois être difficile de trouver la motivation pour bouger lorsqu’on est en télétravail. Voici quelques trucs pour aider les employés à trouver l’équilibre entre travail à la maison et vie active.

1. SE DONNER UNE STRUCTURE

Marc-Antoine Pépin, kinésiologue et vice-président de la Fédération des kinésiologues du Québec, avance que sans un horaire bien planifié, il sera plus ardu de trouver du temps pour bouger. On gagne donc à inscrire à l’agenda les moments réservés à l’activité physique. 

“ L’un des meilleurs trucs pour réussir à bouger suffisamment est de profiter de la pause du midi. Si une personne avait par exemple l’habitude de s’entraîner durant celle-ci, elle devrait continuer à le faire en télétravail ”

Il conseille par ailleurs de prévoir une période pour bouger en fin de journée, idéalement toujours à la même heure. Une séance de yoga, une sortie à pieds ou à vélo, ou des étirements à 16 h permettront de faire une coupure sur le plan psychologique, marquant que la journée de travail est terminée.

2. ÉVITER DE RESTER ASSIS TROP LONGTEMPS

Aller à la cuisine pour remplir un verre d’eau, prendre quelques respirations sur le balcon… tous les prétextes sont bons pour s’éloigner du poste de travail, ne serait-ce que quelques secondes, afin de s’aérer un peu l’esprit.

Autre truc proposé par Marc-Antoine Pépin : lors des appels téléphoniques qui ne nécessitent pas d’avoir les yeux rivés à l’écran d’ordinateur, on prend l’habitude de se lever et de marcher dans la maison.

Notre liste de 5 activités anti-stress et notre article sur les pauses actives pourront aussi vous inspirer pour vous délier les jambes.  

3. ALLER DEHORS LE PLUS SOUVENT POSSIBLE

Marc-Antoine Pépin fait remarquer que le télétravail offre un avantage non négligeable : il est plus facile de mettre le nez à l’extérieur. Si la nature du travail ne permet pas de faire de longues sorties, on mise sur de plus courtes, mais à une plus grande fréquence. « 10 minutes peuvent suffire à se sentir plus énergique et plus motivé », ajoute-t-il.

4. ÊTRE BIEN PRÉPARÉ

La kinésiologue et ancienne athlète de cyclisme Joanie Caron soutient qu’un brin de préparation peut se révéler bénéfique. 

“  Même si on ne dispose pas de beaucoup d’espace dans la maison, il est possible d’aménager un petit coin dédié à l’entraînement. On s’assure par exemple que notre matelas et nos accessoires de yoga soient prêts à nous recevoir en tout temps. Il sera plus motivant de se lancer. ”

Selon ce principe, on pourrait également prendre quelques minutes le soir pour préparer ses vêtements pour l’activité que l’on souhaite faire le lendemain.

5. S’ENTRAÎNER AVEC LES ENFANTS

Pour ceux qui doivent morceler leur horaire de télétravail en raison de la présence des enfants, voilà qui permet de faire une pierre deux coups! 

Cela peut prendre la forme d’une séance de Zumba, de Tabata ou de yoga dans le salon, de jogging au parc ou d’un parcours à obstacles dans la cour. On peut même utiliser les enfants en guise de poids pour s’entraîner! L’idée est de bouger aussi souvent que possible, à l’intérieur ou à l’extérieur selon la température.

6. TENIR UN JOURNAL DE BORD

Pour nous aider à adhérer à une routine et de respecter celle-ci, Joanie Caron suggère de ternir un carnet d’entraînement, même si nos objectifs ne consistent pas à se classer pour quelconque compétition. 

« On prend d’abord le temps d’y écrire nos objectifs, dit-elle. Ensuite, chaque jour, on y détaille les exercices réalisés et le temps qu’on leur a consacré, mais aussi comment on se sent. Quels sont les bienfaits que nous procure cette activité? Se sent-on plus calme après? Plus concentré? A-t-on plus d’appétit? Tout cela permet de réellement prendre conscience des avantages que l’on tire de l’activité et devient une source de motivation. »

Source Actiz

Syndrome métabolique : se lever toutes les 30 minutes réduit les risques

Pendant que l’on travail ou que l’on traîne chez soi, se lever toutes les demi-heures permet d’améliorer la sensibilité à l'insuline et de réduire les risques de développer un syndrome métabolique

Le syndrome métabolique, ou syndrome de la bedaine, est lié à la présence d'un excès de graisse à l'intérieur du ventre, nommée graisse viscérale, et un taux bas de bon cholestérol. Ce syndrome est un groupe d'affections pouvant entraîner des maladies cardiaques, du diabète, des accidents vasculaires cérébraux et d'autres problèmes de santé. Pour contrer ces méfaits, des chercheurs suédois de l’institut Karolinska de Stockholm suggèrent, dans une étude parue le 27 juillet dans l’American Journal of Physiology-Endocrinology and Metabolism que sortir de sa chaise toutes les demi-heures peut aider à améliorer la glycémie et l’état de santé général.

Se lever 3 minutes toutes les 30 minutes offre des effets immédiats

Le télétravail, boosté par la crise sanitaire, favorise la sédentarité. Ce manque d’activité physique lié au fait de rester assis n’est pas bon pour la santé. Les auteurs de la nouvelle étude estiment que chaque heure passée assise ou allongée augmente le risque de syndrome métabolique et de diabète de type 2. “Briser un mode de vie sédentaire a des avantages métaboliques positifs chez les humains vivant en liberté, il est donc bénéfique de ne pas rester assis toute la journée - se lever et bouger”, assure le Dr Erik Naslund, professeur au département des sciences cliniques de l'Institut Karolinska.

L’étude révèle que pratiquer seulement trois minutes d’exercice toutes les 30 minutes entraîne une petite amélioration de la glycémie et des fluctuations de la glycémie. “Nous n'avons vu aucun impact sur les marqueurs à plus long terme de la santé métabolique, tels que la tolérance au glucose”, tempère Erik Naslund. Ce dernier suggère que plus de pauses pendant les périodes assises sont nécessaires. “Pour de plus grands avantages, très probablement, une plus grande dose d'exercice est nécessaire”, plaide-t-il.

Plus d’activité nécessaire pour des effets à long terme

Les chercheurs ont suivi pendant trois semaines un groupe de 16 adultes obèses menant une vie sédentaire ou qui ont un travail où ils restent assis toute la journée. Pendant 10 heures par jour, un tracker de fitness a envoyé un signal toutes les 30 minutes pour indiquer à chaque participant de se lever et de bouger. Au cours de ces périodes d'activité de trois minutes, les volontaires ont pratiqué une activité d'intensité faible à modérée, comme marcher ou monter des escaliers. Les chercheurs ont comparé ceux qui étaient actifs avec un groupe qui ne prenait pas de pauses d'activité.

Les personnes du groupe actif ont présenté un taux de mauvais cholestérol inférieur et une glycémie inférieure au groupe inactif. Ils ont également eu moins de pics et de baisses de leur glycémie, ce qui peut résulter d'une amélioration du flux sanguin. “Les pauses d'activité, cependant, n'ont pas amélioré la tolérance globale au glucose ou la graisse dans les muscles, et peuvent ne pas être suffisantes pour améliorer de manière significative la tolérance au glucose”, ont noté les chercheurs.

Chaque calorie que vous ne pas dépenser parce que vous restez assis toute la journée est une calorie que vous ne brûlez pas, des muscles que vous n'utilisez pas, une circulation qui n'est pas sollicitée, conclut le Dr Len Horovitz, qui travaille à l'hôpital Lenox Hill de New York et qui a commenté l’étude. Si vous arrêtez de bouger, vous vous figez, ce qui a toutes sortes de conséquences, notamment sur vos muscles, vos articulations, votre circulation et votre glycémie.”

Source Pourquoi docteur ?

Le télétravail améliorerait le sommeil des bébés

Le travail à domicile augmenterait le temps de sommeil des bébés et réduirait la somnolence diurne pour les parents.

Le développement du télétravail est l’une des conséquences directes de la crise sanitaire actuelle. Bien que cela ait engendré nombre de conséquences négatives, telles que l’augmentation du temps passé devant les écrans ou encore une augmentation du stress, de l’anxiété et des syndromes dépressifs, cela a entraîné quelques bienfaits. Dans une nouvelle étude, parue le 24 juillet dans la revue Sleep Medicine, des chercheurs australiens de l’université Flinders suggèrent que le télétravail augmenterait le temps de sommeil des bébés et réduirait la somnolence diurne pour les parents.

40 minutes de sommeil supplémentaire

questionnaires en ligne remplis par les parents. Cela leur a permis de comparer le sommeil des nourrissons, mais également les habitudes d'exposition aux écrans, entre fin 2019 et fin 2020.

Les résultats ont montré que les nourrissons ont dormi 40 minutes supplémentaires par nuit en moyenne. Cela a permis, pour les parents, de signaler moins de somnolence diurne. En revanche, ces derniers ont fait part d’une légère augmentation des symptômes dépressifs. Le temps d’exposition quotidien des petits aux écrans a lui augmenté de 18 minutes.

Contrôler le temps passé devant les écrans

L'extension de certaines de ces conditions, telles que permettre aux parents de travailler à domicile, devrait être envisagée dans le cadre des efforts visant à améliorer le bien-être des parents et des nourrissons lors de leur transition vers la période post-pandémique”, estime Michal Kahn qui est la co-autrice principale de l’étude.

En ce sens, les résultats mettent en évidence la nécessité de sensibiliser pour réduire le temps passé devant les écrans des nourrissons et le stress diurne sur la santé mentale des parents. “L'application de stratégies de réduction des méfaits, comme encourager les parents à choisir un contenu multimédia numérique adéquat, à intégrer le mouvement lors de l'utilisation d'écrans et à prioriser les moments sans écran, peut être une approche pragmatique appropriée”, propose-t-elle.

Source Pourquoi docteur ?

Télétravail : ces trois exercices évitent d’avoir mal au dos devant l’ordinateur

Les deux kinésithérapeutes Thomas Dupas et Romain Brial vous livrent quelques mouvements simples qui évitent d’avoir mal au dos lorsqu’on télétravaille devant un ordinateur.

Avec le reconfinement liée au Covid 19, de nombreuses entreprises ont demandé à leurs salariés de continuer à travailler depuis chez eux. Pour beaucoup d’entre nous, le logement n’est malheureusement pas équipé d’un vrai bureau, et l’installation devant l’ordinateur n’est pas des plus confortables. Voici 3 mouvements simples à pratiquer pendant votre journée de télétravail pour limiter le mal de dos.

1/ Bouger ses omoplates

Les muscles situés au niveau des cervicales sont reliés anatomiquement aux épaules et en particulier aux omoplates. Ils ne bougent pas suffisamment lors d’une journée typique de télétravail. "Nous vous présentons ici un enchaînement de mouvements simples pour mobiliser doucement ces muscles", expliquent Thomas Dupas et Romain Brial 

Toutes les heures, essayez de prendre quelques minutes pour bouger vos omoplates et mobiliser ainsi correctement les muscles de la nuque et des épaules afin d’éviter les tensions. "1 min de mouvements ciblés sur chaque épaule et vous voilà prêts pour une nouvelle heure de travail !", précisent les kinésithérapeutes.

2/ L’étirement des muscles rhomboïdes

Les muscles rhomboïdes sont souvent responsables des douleurs ressenties dans le haut du dos. Maintenez l’étirement 20 secondes et étirez ainsi 3 fois de chaque côté.

3/ Mobilisation de la poitrine et des omoplates

Ce mouvement peut être très facilement pratiqué pendant votre journée de télétravail. Pour une bonne hygiène du dos, pensez à bouger votre colonne vertébrale, vos muscles, vos épaules. Continuez ces mouvements pendant 30 secondes et recommencez 3 fois. Enfin, "n’hésitez pas à bouger le plus régulièrement possible", concluent les deux professionnels de santé sur leur site Weasyo.com.

Selon un sondage BVA post premier confinement, fin mai, près de 9 Français sur 10, soit 89% des répondants, affirment qu’ils ont eu des douleurs dorsales pendant le confinement. Les cadres et les moins de 35 ans sont particulièrement touchés. On note aussi la majoration des douleurs dorsales déjà présentes chez certains interrogés : en général, un quart a eu la sensation que cette période avait fait évoluer leurs maux. 13% ont, depuis le confinement, plus de douleurs.

Source Pourquoi Docteur ?

Quelle musique choisir pour faire du sport ou travailler ?

À midi le 17 mars 2020 commençaient les premières mesures sanitaires pour endiguer la pandémie de Covid-19. Les déplacements sont restreints, les espaces publics et professionnels en intérieurs sont fermés. La pratique d'un télétravail imposé s'est répandue presque instantanément dans tout l'hexagone. Près d'une personne sur 2 a travaillé depuis son domicile au moins une heure par semaine durant les quatre premières semaines de confinement alors que seulement 3% des salariés français déclaraient pratiquer le télétravail il y a 4 ans.

Travailler depuis le domicile semble permettre de préserver du temps, de l'énergie et de l'argent, puisqu'il n'y a pas nécessité de se déplacer. Cependant, en télétravail, nos activités sont plurielles et se mélangent dans un même lieu. Ainsi, nous faisons face à l'affaiblissement des frontières entre vie professionnelle et vie privée, difficulté non négligeable à laquelle nous n'étions pas préparés.

La pratique du télétravail a des avantages et lorsqu'il est efficient, son organisation spatio-temporelle permet un partage équilibré des activités professionnelles et personnelles. Pour cela, l'aménagement de nos espaces privés est une obligation à laquelle il nous faut nous habituer car bien que le travail en bureau individuel soit l'option privilégiée par les travailleurs selon une étude menée par la Chaire Workplace Management de l'ESSEC Business School, la banalisation du télétravail post-Covid–19 gagne peu à peu du terrain. Comment parvenir à concilier nos différentes activités dans un seul et même lieu ?

Écouter de la musique fait partie de notre quotidien. Elle nous accompagne en moyenne 15 heures par semaine dans nos déplacements, nos activités physiques et de réflexions (par exemple durant nos heures d'études). Avec la démocratisation du télétravail, les transitions entre activités professionnelles et personnelles peuvent être difficiles. La musique peut offrir un environnement sensoriel augmenté permettant de nous aider à rythmer notre quotidien et accompagner nos activités physiques, de réflexions et nous rendre plus efficients dans leur réalisation.

De la musique pour faire du sport

Course à pied, musculation en salle ou yoga, autant d'activités physiques durant lesquelles l'utilisation de la musique est courante. Bien que l'on puisse deviner les effets psychologiques et ergogéniques (bénéfices au niveau de la performance et de l'endurance) de l'écoute musicale durant une activité physique, la connaissance des caractéristiques des musiques sélectionnées est essentielle pour garantir leur rôle de soutien en fonction des objectifs fixés. Nous vous proposons une revue des principaux critères à prendre en compte pour la sélection des musiques qui accompagneront au mieux la réalisation de vos activités physiques.

Le premier critère est le tempo, c'est-à-dire la vitesse de la musique. Nous avons observé que le coût attentionnel d'une activité physique, c'est-à-dire la fatigue liée à une forte mobilisation de notre concentration sur une tâche, était moins important lorsque des participants se synchronisaient avec un tempo de 120 bpm (beat per minute) plutôt qu'avec des tempos plus rapides ou plus lents. De plus, leurs mouvements étaient plus précis et plus stables. Pour un effet optimal de la musique sur l'effort physique, nous vous conseillons donc d'opter pour une musique d'environ 120 bpm.

Le deuxième critère important est la familiarité. Comparativement à une musique non familière, connaître une musique permet d'effectuer des mouvements plus précis durant l'activité physique. Connaître une musique c'est pouvoir prédire le déroulement de la mélodie et du rythme, rien de mieux pour synchroniser efficacement ses mouvements avec la chanson écoutée.

Enfin, l'agréabilité est le troisième critère à prendre en compte. Une musique agréable a des effets distracteurs indéniables. Notre attention va se focaliser sur une musique que l'on trouve agréable, ce qui a comme conséquence une certaine variabilité dans les mouvements effectués, en particulier pour les personnes âgées. Pour optimiser l'accompagnement d'une activité physique qui requière des mouvements précis, une musique modérément appréciée doit être privilégiée de façon à allouer plus d'attention à la tâche à effectuer.

La musique pendant la réflexion

En plus de nous accompagner dans nos activités physiques, la musique peut aussi être un soutien dans la réalisation de nos activités professionnelles ou de nos heures d'étude, celles pour lesquelles nous devons nous concentrer ou réfléchir. Des chercheurs se sont intéressés à la productivité de développeurs informaticiens volontaires pour écouter de la musique durant leur activité professionnelle. L'écoute de la musique a non seulement réduit le temps alloué aux activités professionnelles, mais elle a également augmenté la qualité de leur travail. Comme pour accompagner une activité physique, les musiques idéales pour soutenir une activité de réflexions regroupent un ensemble de critères précis.

Le premier critère important est l'absence de paroles. En effet, des musiques sans paroles doivent être privilégiées, notamment durant une activité de lecture : à cause de la charge verbale et sémantique qu'elles portent, les paroles ont un effet distracteur.

En plus d'être sans paroles, nous vous conseillons de choisir des musiques douces au tempo lent ou modérément rapide. L'intensité et le tempo jouent un rôle important dans le maintien de la concentration, des musiques au tempo trop rapide en plus d'un volume trop élevé, influencent négativement les capacités de concentration.

Comme nous avons pu le voir, l'hétérogénéité des critères des musiques pour accompagner nos activités physiques et de réflexion est grande, et des études complémentaires à ce sujet sont attendues. Nous nous sommes intéressés aux habitudes musicales d'adultes francophones jeunes et âgés, 509 participants ont répondu à notre enquête en ligne. Les styles musicaux privilégiés (jazz, classique et ambiance) et rejetés (disco, métal, hard rock, techno) ne varient pas selon les âges, tout comme une certaine préférence pour l'absence de paroles.

Les adultes jeunes utilisent souvent la musique pour se concentrer et ils utilisent casques, écouteurs ou radio et enceintes pour écouter de la musique durant leurs activités de réflexions. À l'inverse, les adultes âgés écoutent rarement de la musique durant une telle activité, le matériel utilisé se cantonne très largement à la seule utilisation de radio ou d'enceintes. Enfin, indépendamment de l'âge, deux profils semblent se dessiner : les adultes jeunes et âgés qui écoutent des musiques exclusivement familières pour se concentrer, et ceux qui écoutent des musiques absolument inconnues.

Sur la base de ces premiers résultats, nous avons mené une autre étude à laquelle 111 adultes francophones ont participé. Une musique favorable pour la réalisation d'une activité de réflexion est une musique qui est perçue comme agréable et douce, qui nous ferait nous sentir calmes, détendus, attendris, bouleversés, inspirés et nostalgiques.

Notre étude a permis de comprendre plus spécifiquement l'importance du critère du style musical : il existe au sein même des styles musicaux privilégiés et rejetés des différences entre adultes jeunes et âgés. Alors que la musique classique Rêve d'Amour de Franz Lizst est considérée agréable et favorable par les deux populations, la musique classique Water Music de Georg Friedrich Haendel divise adultes jeunes et âgés. Une prochaine étude longitudinale sera menée auprès d'une soixantaine de participants adultes jeunes et âgés. Les volontaires réaliseront des tâches impliquant leur concentration avec des musiques qu'ils auront sélectionnées ou qui leur seront imposées. Cela permettra de mieux comprendre si nos choix sont effectivement les bons lorsqu'il s'agit de se créer un environnement favorable au travail.

Nos espaces de vie ne se limitent pas seulement à l'aménagement mobilier. Notre capacité à mener de façon efficiente les activités qui s'y déroulent est influencée par notre environnement, et notamment par l'ambiance musicale. Connaître les musiques idéales pour rythmer à la bonne mesure notre quotidien dans nos différentes activités repose sur des critères précis. Nous vous proposons deux playlists pour accompagner vos activités physiques et de réflexions ; elles sont disponibles sur les liens suivants.

Nous vous proposons deux playlists, l'une pour vos activités physiques, l'autre pour vous aider à vous concentrer et réfléchir.

Source The Conversation

Comment rester concentré en open space?

Les open spaces sont des lieux de travail qui peuvent vite devenir bruyants et nuire à votre productivité. Mais avec quelques conseils, vous pouvez garder concentration et sérénité.

L'open space est un espace de travail ouvert qui favorise les échanges entre les salariés, mais cela peut aussi être un frein à la productivité. Les conversations des uns et des autres, les sonneries de téléphone ou la manie d'un collègue de faire claquer son stylo sur son clavier peuvent rendre la vie au bureau difficile. Mais il existe quelques astuces pour garder calme et concentration dans cet environnement.

Savoir s'isoler du bruit

Selon une enquête de l'Ifop* réalisée en 2019, six salariés sur dix déclarent être gênés par le bruit en entreprise. Qu'il provienne des conversations des collègues ou du matériel de travail comme les imprimantes, il occasionne des conséquences physiques et morales pour une majorité des actifs. Pour rester concentré et en bonne santé, vous devez donc vous protéger de ce stress auditif.

Vous pouvez vous isoler des nuisances sonores en portant un casque antibruit. Mais si le silence vous empêche de vous concentrer, vous pouvez utiliser des écouteurs intra-auriculaires avec une playlist relaxante ou des bruits blancs, comme la pluie, le brouhaha d'un café ou encore le crépitement d'un feu de cheminée. Ces sons agissent comme un bruit de fond auquel nous ne prêtons pas vraiment attention, mais qui contribue à réduire notre stress. 

Et pour réduire le bruit ambiant réel, vous pouvez demander à vos collègues de poursuivre les conversations à voix plus basse, à la machine à café ou dans un lieu éloigné des bureaux de travail, comme les salles de détente ou une salle de réunion libre. Eux aussi peuvent être gênés par le bruit et ils devraient comprendre votre besoin de calme. 

Optimiser sa productivité

Si vous êtes un adepte de la méditation, c'est le moment de mettre à profit vos compétences. En faisant de la cohérence cardiaque (des exercices d'approfondissement de la respiration), par exemple, vous pouvez augmenter votre concentration et vous créer une bulle de sérénité. Si vous devez boucler un dossier particulièrement difficile, vous pouvez aussi demander à vos collègues de ne pas vous solliciter. Car plus vous vous interrompez dans votre travail, plus vous prendrez de temps pour retrouver le fil de votre pensée et votre concentration. 

Vous pouvez aussi réserver une salle dans laquelle vous serez seul pour avoir un vrai moment de calme, ou encore décaler vos horaires plus tôt le matin, plus tard le soir, ou bien pendant votre pause déjeuner. Et si les locaux de votre entreprise ne le permettent pas, vous pouvez demander une journée de télétravail. Néanmoins, cela doit rester exceptionnel, au risque de vous couper de la vie sociale de l'entreprise et de vous isoler de vos collègues malgré vous. 

* L'enquête Ifop a été menée en ligne auprès de 1.013 personnes représentatives de la population française occupée de plus de 18 ans les 17 et 18 septembre 2019.

Source Challenges

Télétravail : ces cinq éléments autour de votre bureau peuvent favoriser le stress

Un désordre visible et un éclairage insuffisant peuvent ajouter du stress à votre bureau à domicile.

Environ 94 % des employés se sentent stressés au travail, selon Wrike, une société de gestion de projets. Alors que la pandémie de Covid-19 a provoqué l'essor du télétravail, votre bureau à la maison peut lui aussi devenir source de stress à cause de plusieurs facteurs. Des thérapeutes ont partagé avec Insider cinq raisons pour lesquelles votre espace de travail à domicile peut vous causer du tort et comment y remédier facilement.

Autant de conseils de bon sens : il vous faudra faire preuve d'ordre et favoriser autant que possible la séparation entre lieu de travail et de détente. Et n'oubliez pas d'allumer tout de suite cette lumière !

Le désordre visible sur un bureau peut entraver la créativité et la productivité.

Le désordre peut facilement s'accumuler dans un bureau, la thérapeute Weena Cullins explique à Insider que tout ce qui se trouve dans votre espace de travail doit avoir une place. Lorsque les feuilles de papier volantes s'accumulent, trouver ce dont vous avez besoin à un moment précis peut devenir stressant.

Mark Loewen, thérapeute et fondateur de LaunchPad Counseling, a précédemment déclaré à Insider que le désordre donne à notre esprit plus d'informations visuelles à traiter. "En libérant de l'espace, vous offrez également une pause à votre esprit", a-t-il déclaré.

Un éclairage insuffisant dans un bureau à domicile peut être source de stress.

Weena Cullins affirme que les bureaux avec un éclairage insuffisant sont susceptibles de rendre certaines tâches difficiles à accomplir. "L'ajout de lampes, d'appliques murales ou de plafonniers peut aider à redéfinir un espace qui favorise le stress", indique-t-elle.

Avoir votre bureau à domicile dans le même espace où vous vous relaxez peut rendre plus difficile la séparation entre le temps de travail et le temps de détente.

"Au cours de cette dernière année, alors que de nombreuses personnes travaillaient à domicile, il est devenu très difficile pour les gens de séparer le travail de leur vie personnelle", avance la thérapeute Ariel Sank. "En créant une zone séparée où vous travaillez par rapport à la détente, vous créez non seulement une séparation physique mais aussi une séparation mentale des deux." Ariel Sank ajoute que séparer votre environnement de travail et de détente s'annonce difficile lorsque vous vivez dans un petit espace. "Le simple fait de changer la chaise ou la table sur laquelle vous vous asseyez pour travailler ou vous détendre peut faire une grande différence", indique-t-elle.

Des meubles démodés ou usés autour de votre bureau peuvent provoquer un sentiment de stress.

"Un décor désuet ou des meubles délabrés peuvent nous faire perdre le moral", déclare la psychothérapeute Cecille Ahrens

Dans n'importe quelle pièce de la maison, les projets inachevés peuvent être source de stress, selon Cecille Ahrens.

Une rénovation inachevée de votre bureau pourrait ajouter à votre stress. "Lorsque nous sommes entourés de choses qui ne nous apaisent pas ou qui provoquent une sorte de réaction de stress, nous avons tendance à passer beaucoup moins de temps dans cet espace", affirme le Dr Ahrens.

Source Business Insider

 

En visioconférence, faut-il masquer sa déco intérieure ?

Difficile de mobiliser ses troupes depuis le bord de sa piscine. Faut-il pour autant taire totalement l'endroit où l'on se trouve? Dilemme.

Oui, pour préserver la vie privée

Zoom, Teams, Meet… La crise du Covid a fait découvrir les outils de visioconférence à des millions de salariés. Pratiques et économiques, ils peuvent présenter toutefois un sérieux inconvénient: dévoiler à ses interlocuteurs son petit intérieur et donc une parcelle de sa vie privée. Difficile de savoir comment un collaborateur, un collègue ou encore un client va interpréter ce qu’il voit: un décor fastueux fera jaser, un intérieur modeste et en désordre, tout autant. Inutile de prendre des risques.

Veiller à son image est important, quelle que soit sa position dans la hiérarchie. Cela tombe bien: la plupart des logiciels permettent de flouter l’arrière-plan ou encore d’incruster des décors virtuels. Dans ce dernier cas, on n’optera évidemment pas pour un fond évoquant les vacances, avec plage et palmiers. Et on préférera plutôt une image sobre et professionnelle, type open space, qui assurera, à la fois, discrétion et neutralité.

Non, un excès de discrétion alimentera les spéculations

A vouloir cacher des choses, on finit par obtenir l’inverse de l’objectif recherché: incruster un faux décor ne fera qu’alimenter les spéculations sur les raisons de cet excès de discrétion. S’agit-il de masquer son train de vie? De ne pas rendre jaloux ceux qui sont moins bien logés? Mieux vaut assumer et dévoiler un peu de soi à travers son chez-soi. En outre, si votre enfant gambade au loin ou que votre chat s'étire sur le canapé, cela ne pourra qu’humaniser vos relations avec les équipes ou les collègues.

Ce n’est évidemment pas une raison pour rendre visible n’importe quoi. Il faudra ainsi veiller à un fond correctement rangé et relativement épuré pour éviter que les regards soient davantage portés sur le décor que sur vous. De même, la lumière naturelle ou artificielle devra venir plutôt de devant ou légèrement de côté pour éviter les contre-jours et la caméra être positionnée à hauteur des yeux. Bonne conf call!

Source Capital avec management

TÉLÉTRAVAIL : 5 CONSEILS POUR AUGMENTER SA PRODUCTIVITÉ

Depuis quelques mois, le télétravail est devenu la norme pour nombre d'entre nous. Sans les trajets à effectuer tous les jours entre le domicile et le lieu de travail, on imaginerait gagner du temps pour soi. Pourtant, on finit toujours par courir. Florence Blaimont propose 5 secrets pour être plus productif quand on bosse de la maison.

Florence Blaimont est experte en entreprenariat et fondatrice de la WOWO Community, un réseau de développement dédié aux femmes qui veulent s'épanouir professionnellement et personnellement. Elle nous livre ses 5 secrets pour gagner 7 heures par semaine.

1. SE CHRONOMÉTRER

Chronométrer ses tâches quotidiennes permet d'acquérir de la discipline afin de gagner de la liberté. En chronométrant certains moments de notre journée, on va se pousser à ne pas prendre plus de temps que nécessaire pour faire certaines choses. On va ainsi instaurer des rituels dans notre vie quotidienne. On peut chronométrer des actions personnelles, comme les habitudes du matin par exemple ou des tâches professionnelles. Loin de nous cadenasser ou de limiter nos libertés, le fait de mettre une limite de temps pour la réalisation de certaines actions va nous libérer en nous faisant gagner du temps.

Florence conseille d'appliquer le Pomodoro, une méthode qui consiste à compléter ses tâches par tranche de 25 minutes. Par exemple, pour trier sa boîte mail le matin et répondre aux urgences, on va s'accorder un temps imparti de 25 minutes. La règle sera de ne rien faire d'autre durant ce temps, c'est-à-dire ne pas s'occuper des enfants, ne pas aller sur son téléphone, ne pas regarder Facebook, etc.

En télétravail comme au bureau, il faudra éventuellement en discuter en famille ou avec les collègues afin de déterminer que pendant ce temps-là, on ne doit pas être dérangé. Il peut donc être très pratique de faire l'acquisition d'un timer à poser sur le bureau. Il affichera le temps restant à notre action et durant lequel il ne faut pas nous déranger.

Le Pomodoro peut être adapté à toutes les étapes de la journée et à presque tous les âges. Les jeunes pourront l'appliquer lorsqu'ils font leurs devoirs, par exemple. Cette méthode devient d'ailleurs de plus en plus populaire. On vous en parle d'ailleurs plus en détails juste ici.

2. DÉFINIR LA MIA OU MOST IMPORTANT ACTION

Le deuxième secret consiste à définir quelle est l'action la plus importante de chaque journée. Une personne qui a du mal à gérer son temps se retrouve rapidement avec plusieurs priorités par jour. Or, il est conseillé de se limiter à une seule MIA. Elle peut être envoyer un fichier important, remplir un document partagé ou encore participer à une réunion, etc. du moment qu'il s'agit bien d'une seule tâche. En plus de cela, Florence conseille de limiter le nombre de tâches journalières à 7, peu importe leur taille.

La MIA doit donc être l'action sur laquelle on porte le plus d'attention et qui, une fois complétée, satisfait notre journée. Lorsqu'on l'a accomplie, on peut se dire que notre journée a été productive à 60%. C'est en quelque sorte une façon de s'auto-gratifier et de se donner du courage pour la suite.

Cette MIA peut également être transposée sur le long et le moyen terme. Il s'agit de définir une MIA de l'année, du mois, de la semaine qui correspondent chacune à un objectif vers lequel le reste de nos actions doit tendre. Cela permet de garder nos priorités en vue et de concentrer nos efforts dans ce sens.

3. CHOISIR DES JOURNÉES À THÈME

Le principe est de réserver chaque journée de la semaine à un thème précis. Ainsi, le lundi peut être la journée des réunions d'équipe, le mardi la journée de l'administratif, etc. Cela permet tout simplement de structurer la semaine en prévoyant des blocs pour certaines tâches qui reviennent régulièrement. Ce conseil est particulièrement utile en ce moment, les journées de télétravail se ressemblant fortement.

Dans la même idée, Florence nous invite à inclure une RAM, ou Réunion Avec Moi-même dans notre planning (et de ne pas hésiter à physiquement l'y inscrire). C'est un temps à passer avec nous-même, que l'on prenne un bain chaud ou que l'on aille se balader en forêt. Le fait de placer ce temps dans l'agenda permet d'officialiser l'action de se faire du bien et de la voir comme productive au même titre que les autres. Dans la même idée, on peut ainsi prévoir de passer du temps de qualité en famille chaque semaine. Ce temps peut être passé à jouer à des jeux de sociétés, à regarder un film ou même à faire une activité à l'extérieur.

À l'inverse, appliquer des thèmes à nos journées peut aussi permettre d'alléger sa semaine, en décidant de ne s'occuper du linge que le weekend, par exemple. Ainsi, on est libéré de la tentation de lancer une lessive en milieu de semaine et on peut dédier son temps à des choses plus urgentes.

4. ESSAYER LES MATINS MIRACULEUX

Le Miracle Morning est un concept inventé par Hal Elrod dans son livre du même nom. Pratiqué par de nombreux leaders, il a également du succès chez les mamans qui ont du mal à gérer leur temps. Le principe est de se réveiller une heure plus tôt que nécessaire et d'utiliser ce temps comme on l'entend.

Ce n'est pas une habitude qui s'installe facilement, surtout si on n'est pas du matin. Mais Florence assure que les résultats en valent la peine. Il n'est pas non plus nécessaire de pratiquer le matin miraculeux chaque jour. En réalité, il suffit de se lever une heure plus tôt 3 matins par semaine pour gagner une semaine de vie en plus sur l'année.

Ce temps ne doit pas forcément être utilisé pour travailler. On peut en profiter pour méditer, lire, organiser sa journée, faire du sport, etc. "Quand je fais ça, la journée à une autre saveur", confie Florence, "elle est plus sereine, parce qu'en fait j'ai déjà eu ma journée avant la course. Ça donne un supplément de vie en fait."

De plus, le fait d'être en télétravail peut nous offrir l'opportunité d'utiliser le temps que l'on aurait passé sur la route pour s'entrainer au Miracle Morning.

5. DÉLÉGUER

Le 5ème et dernier secret consiste à déléguer. Comme les autres, ce conseil s'appliquer autant à la vie personnelle que professionnelle. On peut déléguer presque n'importe quoi à n'importe qui. Un bon moyen de décider quoi déléguer consiste à consulter son agenda et à établir une liste de toutes les tâches dont on aimerait se débarrasser.

Ensuite, il s'agit de solliciter notre entourage, personnel ou professionnel pour demander, en équipe ou en famille, comment on peut s'arranger pour que nos charges personnelles soient moins lourdes. Florence affirme que ces conversations se passent en général très bien et permettent de trouver des compromis durables. En plus de décharger la personne qui délègue, les collègues ou membres de la famille trouvent un certain plaisir à se rendre utile en participant aux solutions.

PENSER À SA JOURNÉE IDÉALE

Florence donne un dernier conseil en addition à ces 5 secrets : penser à sa journée idéale. L'idée est d'inscrire sur papier les choses que l'on ferait tous les jours si on le pouvait. Ensuite, il faut travailler pour libérer ce temps dans notre agenda. Par exemple, si notre journée idéale comprend une séance de yoga quotidienne, il faudra penser notre journée en créant cet espace. Cela peut signifier se lever plus tôt le matin ou réarranger sa journée de travail. Le tout est d'acquérir des habitudes qui nous font du bien, pour que chaque journée soit accueillie avec plaisir.

Les 5 secrets de Florence, une fois appliqués, permettent de gagner du temps précieux dans sa journée pour s'épanouir professionnellement et personnellement. Créés pour une semaine de travail ordinaire, ils s'appliquent d'autant plus en télétravail, où la balance avec la vie privée devient plus compliquée.

Source Elle