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The Freelance Stack : les meilleurs outils pour freelances et travailleurs du web

On voit de plus en plus d’entreprises partager leurs meilleures ressources concernant les outils. C’est cette fois-ci Bonsai qui s’y met. Le service de facturation pour freelances propose son « Freelance Stack » : des centaines d’outils pour tous les aspects de la vie de freelance.

Cette curation s’atèle notamment à trouver des perles dans de très nombreux domaines : comptabilité, agenda, design, dépenses, outils mails, outils communautaires, banques d’images, outils de couleurs, ressources d’apprentissage, polices de caractères, outils de paiement, modèles divers, outils de publication, outils de gestion des impôts…

Bref, la liste est longue et couvre à peu près tous les besoins d’un travailleur freelance. La curation est très qualitative et on y découvre de très bons outils qui seront utiles à tous, et pas uniquement aux freelances. Ce stack s’adresse plus particulièrement aux freelances US, il manquera donc des outils s’adaptant aux spécificités de la législation française.

À l’usage, Freelance Stack est en tout cas très pratique et agréable. Quelques publicités pour Bonsai sont évidemment présentes, mais c’est le prix à payer pour une ressource gratuite d’une telle qualité.

Source BlogduModérateur

"C'est le paradis ici !" : les îles Canaries attirent en masse les télétravailleurs européens

Entre 5 000 et 10 000 télétravailleurs étrangers ont posé leurs valises aux îles Canaries, en Espagne, séduits par la météo, la proximité de la mer et le peu de risque d'y contracter le Covid-19, peu présent sur ces îles.

Ils ont fui la France, ses confinements et ses restrictions sanitaires : dans les îles Canaries, rochers volcaniques espagnols posées sur l'Atlantique, les télétravailleurs européens ont posé leurs valises, à la faveur des différents confinements imposés en Europe à l'heure du Covid-19. Avec un grand soleil, 30 degrés en permanence au printemps, des palmiers et de belles plages, Gran Canaria a tout pour séduire, d'autant que le Covid-19 est peu présent, avec un taux d’incidence sur l'île de seulement 60 pour 100 000 habitants. Six fois moins qu'en France. 

Dîner en terrasse et prendre un verre est par ailleurs autorisé et ce vent de liberté attire : selon les professionnels du tourisme, entre 5 000 et 10 000 télétravailleurs étrangers ont élu provisoirement domicile aux Canaries, dont de plus en plus de Français. Parmi eux, Jean*, trentenaire, chef de projet informatique. Jean nous reçoit en chemise et sort d'une réunion Zoom, en maillot de bain, toutes tongs dehors.

"En fin d'après-midi, je me mets sur le transat près de la piscine, en face de la mer, pour envoyer mes derniers mails.

Jean à franceinfo"

Jean est arrivé ici en janvier. Il ne supportait plus le "distanciel" à 100% dans son appartement parisien et dit avoir retrouvé le goût du travail et la productivité. "Une tâche à Paris pouvait me prendre trois heures, explique le trentenaire. Ici, je la fais en dix minutes parce que j'ai plein d'autres trucs plus sympas à faire ! Je ne pense pas qu'on puisse faire mieux en termes de conditions de travail : la salle de sport est ouverte, j'ai les restos juste en bas. Mardi dernier, j'ai été à l'opéra : je n'y étais pas allé depuis un an ! C'est le paradis ici !"

Certes, le paradis a été un peu durci pour cause de forte fréquentation en cette semaine sainte : le couvre-feu a été fixé à 22 heures et les bars et restaurants sont ouverts uniquement en terrasses. Il s’agit de télétravailleurs essentiellement européens et membres d’un même réseau social. Ils disent avoir aussi choisi les Canaries pour le système de santé, la monnaie l’euro, le fuseau horaire, une seule heure de décalage avec Paris et le coût de la vie y est raisonnable aux yeux de Leila arrivée en décembre."Je paie 400 euros, ici, explique Leila. Les chambres près de la mer, normalement, c'est plutôt 800 voire 1 000 euros mais j'ai négocié."

"Les restos sont très bons et pas trop chers... Dans l'ensemble, c'est meilleur marché qu'en France.

Leila à franceinfo"

Et puis, il y a toutes les activités : fitness ou yoga le matin sur la plage, randonnées le week-end, ou encore cours de surf… Dans les îles Canaries, passées l’an dernier de 15 à 5 millions de touristes avec le Covid, l'arrivée de ces télétravailleurs maintient à flot l’école de glisse que dirige Sergio Alvarez. "La moitié des clients sont des télétravailleurs, indique-t-il. Ce sont de bons clients : ils ont du temps pour faire du surf..." Du coup le gouvernement canarien tente de développer ce secteur et a investi un demi-million d’euros notamment dans une prochaine campagne de communication visant les télétravailleurs en Europe et aux États-Unis.

"Depuis l’été dernier, on voit une croissance de 10% tous les mois, indique Nacho Rodriguez, qui gère des espace de travail et des colocations qui leur sont destinés. Nous, on a trois colocations et elles sont pleines depuis septembre. La plupart des télétravailleurs sont dans le domaine de la connaissance, souvent bien payés. Ce sont évidemment des visiteurs précieux."  

Les employeurs sont rarement au courant

Des visiteurs que Nacho espère aussi durables, au-delà de la crise sanitaire. Cela ne déplairait pas à Jean, que nous retrouvons au bord de la piscine. Mais il y a quand même un hic : "Mon entreprise n'est pas au courant que je suis ici, confie-t-il. Comme beaucoup d'autres entreprises, elle n'autorise pas le télétravail à l'étranger, pour des tas de raisons, notamment fiscales ou d'assurance. Alors je reste vague, je dis que je suis dans le sud." Dans ces conditions, le bronzage peut parfois devenir gênant en visioconférence et certains télétravailleurs utilisent des éclairages spéciaux pour masquer leur teint hâlé.

Les Canaries ne sont pas les seules à draguer les télétravailleurs. Dans un monde où le tourisme s’effondre et où le travail à distance explose, ces travailleurs potentiellement nomades sont fortement prisés. Ainsi, l’île portugaise de Madère vient de lancer un village pour eux avec espaces de travail gratuits. Un peu plus loin, La Barbade, dans les Caraïbes, leur offre désormais un visa d'un an. Le Costa Rica, lui, leur offre un visa de deux ans. Des critères d’attractivité parmi d’autres, scrutés de près par ces travailleurs : le site Nomad List classe en temps réel les meilleures destinations. Dans le Top 10, Tenerife, aux Canaries, fait partie de celles qui montent.

* Le prénom a été modifié.

Source Franceinfo

Comment facturer en tant que freelance ?

Découvrez quels sont les éléments obligatoires à mentionner sur une facture de freelance et comment faire une facture en tant que freelance.  

Devenir freelance signifie travailler seul pour le compte de différents clients au cours de missions à durée variable. Il est donc extrêmement important de savoir comment facturer lorsqu’on est freelance.

Quels sont les éléments obligatoires à mentionner sur une facture de freelance ?

Il ne faut pas confondre devis de freelance et facture de freelance. Si un devis liste toutes vos prestations ainsi que leurs prix, vous devez tout de même faire parvenir une facture à votre client, une fois la prestation effectuée. Une facture de freelance doit être éditée en deux exemplaires. Un exemplaire sera remis au client et l’autre sera à conserver pour votre comptabilité.

La facture d’un freelance doit comporter un certain nombre de mentions obligatoires :

  • Numéro de la facture et date de la facture ;
  • Vos coordonnées / numéro de SIREN et les coordonnées / numéro de SIREN du client (professionnel) ;
  • Nature de la prestation et date de la prestation ;
  • Le prix unitaire de la prestation HT et TTC et le prix total HT et TTC.  

Attention, en auto-entreprise, la mention “TVA non applicable - article 293 B du Code Général des Impôts” doit obligatoirement être inscrite sur les factures lorsque le freelance ne dépasse pas les seuils de TVA auto-entrepreneur.

Vous pouvez également mentionner d’autres éléments comme un délai de paiement, des intérêts et indemnités en cas de retard de paiement ainsi que votre TJM : “taux journalier moyen”.

Comment faire une facture en freelance ?

Pour créer vos factures en freelance, vous pouvez utiliser un modèle ou bien utiliser une application de facturation. Un logiciel de facturation peut également émettre des devis et présente plusieurs avantages comme la personnalisation de vos factures ou encore la possible intégration avec vos logiciels de comptabilité et de gestion.

Ces logiciels peuvent être d’une grande aide au quotidien et vous feront gagner du temps.

Vous pouvez demander l’avis de votre expert-comptable afin de voir s’il affectionne un outil en particulier, avant de vous décider.

Source Capital

A-Mon-Compte.com : Notre guide line pour Freelance

La plateforme A-Mon-Compte a mis en place un guide line pour Freelance leur permettant d’établir une check-list ou un reporting à envoyer à chaque fin de shift, relatant les tâches du jour. En un seul clic, les clients peuvent suivre les tâches effectuées quotidiennement par le freelance pour une bonne organisation du travail. 

Les tâches sont détaillées avec la durée d’exécution. Le reporting donne une idée aux clients de mieux comprendre le travail du freelance, qui à son tour, a un certain avantage dans l’établissement de la check-list dans la journée. En effet, cela lui permet d’optimiser le temps passé à effectuer chaque tâche pour une meilleure gestion de son temps. 

Voici quatre points importants pour un travail en freelance 

1-       Prérequis : outils de travail et productivité 
 
  • Avoir un ordinateur fiable 
  • Etre équipé d’un micro casque pour les besoins du travail : conférence téléphonique, appels téléphoniques, appels vidéo, webinars… 
  • Un micro-casque de smartphone peut très bien faire l’affaire 
  • Avoir une bonne connexion internet réduisant le stress que peut créer la lenteur de la connexion, avec un minimum de 5Mbps 
o   Chargement de fichiers                         10Mbps 
o   Skype :
Appels                                                            200kbps / 100kbps 
Appels Video / Partage d’écran                      600kbps / 600kbps 
Appels Video (high-quality)                            2Mbps / 600kbps 
Appels Video (HD)                                          2Mbps / 600kbps 
  • Un bon matériel et un bon environnement de travail apportent une meilleure productivité 
 
2-       Organisation de son temps de travail  
 
  • Faire une To-Do list : prévoir dès la veille les tâches à faire pour le lendemain 
  • Garder en tête les objectifs 
  • Hiérarchiser les tâches 
  • Suivre les consignes et directives 
  • Flexibilité du temps de travail rime avec discipline personnelle 
  • Respect du deadline 
     
3-       Notification des temps de travail  
 
  • Skype est un outil de travail, moyen de communication quasi nécessaire. La présence sur Skype pendant les heures de travail hormis la pause déjeuner ou pendant les absences permet à votre client de vous joindre et suivre vos présences. Elle est un gage de sérieux. 
  • Les horaires de travail sont généralement compris entre 8 à 19h mais peuvent être adaptables avec entente du client 
  • Un temps-plein correspond à 8 heures par jour 
  • Un temps partiel est variable par définition 
  • Pour les travaux calculés à l’heure, pointez le début et fin d’activité en signalant l’heure sur Skype 
  • Les heures à communiquer sont les heures locales du client (HP) par exemple ou en fonction de l’emplacement du client 
o   Veillez à régler l’heure sur votre poste de travail 
  • Pour les freelances en support-client, veuillez notifiez début et fin de la pause déjeuner : habituellement les pauses déjeuner sont d’une heure à prendre de préférence entre 12 et 14 heures locales, à voir avec l’équipe à laquelle l’on est rattachée, de manière à ce qu’il y a ait toujours quelqu’un pour répondre aux demandes 
  • Les absences sont à signaler par écrit pour que le reste de l’équipe puisse s’organiser. 
  • Tout type de problème rencontré au cours de la journée s'il y en a, est à signaler, si cela a impacté le bon déroulement du travail 
     
4-       Reporting ou check-list 
 
  • Le reporting doit être envoyé chaque jour en fin de journée 
  • Nous vous suggérons d’utiliser le modèle proposé 
  • Adresser la check-list au client directement 
  • En objet du mail : Check-list du *jour/mois/année* + le prénom de l’agent 
  • Pour chaque tâche effectuée, mettre à la même ligne et entre parenthèses le temps passé pour son exécution 
  • Le nombre total d’heures de travail réalisées sera notifiée en bas de page, comme le début et fin shift ainsi que le début et fin pause déjeuner 
  • Modèle : 

Objet du mail : Check liste du 23 Mars 2021 – Votre prénom 

Bonjour, 

Vous trouverez ci-après la check liste du jour (sous-forme d'un tableau de deux colonnes) :

 TÂCHES EFFECTUEES
 
-          Tâche 1 + détail (2 heures) 
-          Tâche 2 + détail (1/2 heures) 
-          Tâche 3 + détail (4 heures) 
-          Tâche 4 + détail (2,5 heures) 
… 

 COMMENTAIRES 

Si problème rencontré, coupure de courant, coupure de connexion internet, remarque, précision sur un cas ou quelque chose qui doit être signalé (après signalement par mail)
 
Sinon, ne rien mettre ou juste RAS (Rien à signaler 

En bas de page:
Horaire : 09h00 – 18h00 (Début et fin de shift, les heures sont indiquées Heure Paris)
Pause : 13h00 – 14h00 (Début et fin de pause déjeuner)
Nombre d’heures travaillées : XX heures (8 heures dans ce modèle par exemple, nombre total de vos heures) 

Bien cordialement, 
Votre prénom

Coronavirus : Indonésie, Costa Rica, Thaïlande… Leur télétravail, ils le font vraiment à distance

Il y en a qui ont bricolé un bout de bureau dans la chambre à coucher, et qui tentent d’apercevoir un peu de ciel gris par la fenêtre entre deux immeubles. Et puis il y a les autres. Celles et ceux qui prennent leur petit-déj dans le patio avant d’aller bosser dans un espace de coworking où l’on entre pieds nus. Justine, Arthur, Lisa et Sophie télétravaillent, mais à l’autre bout du monde. Ne souhaitant pas revivre les difficultés du premier confinement, ils ont mis les voiles pour l’ Indonésie​, le Mexique, le Costa Rica ou la Thaïlande.

Une manière d’affronter la crise du coronavirus autrement, et surtout de changer d’air. Les paysages, le soleil, la « joie retrouvée »… Ce travail à longue distance, ils le racontent dans cette vidéo de notre partenaire, Brut.

Source 20 minutes

Télétravail : Les indispensables pour votre bureau à domicile

Technologie : Le télétravail a commencé à se généraliser depuis le début de la pandémie, il y a un an... mais il est là pour rester, et il est important de s'installer correctement à domicile pour booster sa productivité. 
 
Avec la pandémie de Covid-19, de nombreux professionnels sont passés du statut d'employé de bureau à plein temps au travail à domicile permanent... et ce sans forcément avoir les outils adaptés. Selon la plateforme de collaboration d'équipe Nulab, basée au Japon, nombre d'entre eux ont eu du mal à s'adapter au télétravail.

850 personnes ont été interrogées pour savoir ce qui manque pour une transition réussie vers le télétravail. L'enquête révèle que près de 62 % des interrogés télétravaillent avec d'autres personnes à leur domicile, et que plus de la moitié (56 %) n'ont pas été autorisés à apporter à leur domicile l'équipement fourni par leur employeur.

Ceux qui n'ont pas pu bénéficier de l'équipement fourni par leur employeur ont dépensé environ 35 dollars de plus que les autres. Toutefois, certains professionnels (37 %) ne seront pas remboursés pour leurs dépenses. Or, près d'une personne sur trois a acheté du matériel pour le télétravail, dépensant en moyenne 194 dollars.

Même s'il a parfois été difficile de s'adapter, cette étude montre qu'une majorité d'interrogés (52 %) souhaite poursuivre le télétravail, même une fois la pandémie passée. Dans cette optique, voici quelques conseils pour bien s'installer pour télétravailler. 

Passer de la chaise ergonomique du bureau à la chaise de fortune de chez vous peut être difficile. Et après avoir passé quelques journées entières assis dessus, on se rend compte que le changement de posture fait mal au dos. Les télétravailleurs de longue date ont généralement déjà investi dans une chaise de bureau adaptée. Mais pour les autres, il existe une option plus accessible : l'oreiller dorsal qui, correctement positionné, peut vous permettre de vous asseoir correctement et de soulager vos douleurs. L'enquête Nulab avance que près d'un télétravailleur à domicile sur trois (32,9 %) aurait aimé avoir cet accessoire. Il en vaut la peine. 
 
Un bureau pour travailler debout

Les bureaux à station debout ont acquis une popularité depuis une bonne décennie. Malgré tout, la plupart des professionnels sont encore habitués à s'asseoir pour travailler. Disposer d'un bureau debout réglable permet d'avoir un meuble multifonctionnel, en plus d'un espace de travail utile. Dans l'enquête, une personne sur trois (31,4 %) aurait souhaité disposer d'un bureau debout. Seule une personne sur cinq (19,2 %) en était équipée. 
 
Un support antidérapant pour votre ordinateur portable

11 % des télétravailleurs travaillent depuis le canapé, et 4,2 % sont assis avec leur ordinateur portable sur les genoux. Si c'est votre cas, il serait temps de se procurer un plateau antidérapant pour votre ordinateur portable : plus de brûlure sur les genoux, plus de surchauffe pour votre appareil, et une position assise plus confortable pour travailler.

Un bureau pour votre lit

Etonnamment, l'enquête révèle que près d'un télétravailleur sur trois (28,5 %) travaille dans sa chambre. Et même, 6,9 % d'entre eux travaillent en fait depuis leur lit. Si vous vous reconnaissez dans cette dernière catégorie, un bureau portable évitera à vos objets de glisser sur vos genoux, voire de se perdre dans votre lit. Vous pouvez en trouver avec une hauteur et une inclinaison réglables, et même un tiroir de rangement. Bien pratique, si vous pouvez le mettre à plat, il pourra même vous servir de table pour prendre votre petit-déjeuner au lit. 
 
Des lunettes contre la lumière bleue

Les lunettes de protection contre la lumière bleue permettent de réduire la fatigue et la fatigue oculaire liées à l'utilisation d'écrans. Elles disposent de verres teintés en jaune et peuvent être portées toute la journée pour minimiser aussi les maux de tête. Dnas l'enquête, plus d'un travailleur sur quatre (26,6 %) aurait voulu en porter. 
 
Un casier à tiroirs pour ranger

Près d'un travailleur à domicile sur cinq (18,6 %) aurait aimé disposer d'un casier. A titre d'exemple, le casier à tiroirs verrouillable sur roulettes ci-dessus peut contenir jusqu'à 150 kg de fournitures. De quoi garantir un espace de travail bien rangé. 
 
Une imprimante multifonctions pour tout faire

Plus de la moitié (51,4 %) des personnes interrogées affirment disposer d'un scanner à la maison. Néanmoins, près d'une personne sur cinq n'en a pas et aimerait en avoir un. L'imprimante laser couleur multifonction Lexmark CX421, en photo ci-dessus, permet – en plus de l'impression – de scanner, de faxer et de photocopier. De quoi faciliter vos tâches administratives

Un casque antibruit pour se concentrer

Si vous partagez votre espace avec d'autres télétravailleurs, un casque équipé d'un antibruit pourra vous être utile. Il vous permettra de mieux vous concentrer, malgré le bruit ambiant, et de rester productif.

Des écouteurs pour ceux qui ne veulent pas de casque 
 
Pour ceux qui n'aiment pas les casques, il existe aussi des écouteurs intra-auriculaires de bonne qualité, qui permettent de réduire les bruits de fond.

Un disque dur externe pour vos sauvegardes

Si vous devez stocker des fichiers hors ligne, ou si votre connexion internet n'est pas suffisamment rapide pour travailler directement sur le cloud, alors l'utilisation d'un disque dur externe est indispensable. Vous pouvez notamment l'utiliser pour sauvegarder des fichiers critiques, ou bien faire des copies pour vos archives. Choisissez un modèle adapté au système d'exploitation que vous utilisez, et prenez la plus grande quantité disponible. Croyez-moi, il sera bientôt rempli.

Un moniteur externe pour voir en grand

Si le télétravail devient la norme pour vous, alors un grand écran vous aidera à être plus productif. D'après l'enquête, un télétravailleur sur dix (12,3 %) affirme qu'il souhaiterait avoir un second écran.

Source ZDNet

Après un an de télétravail en confinement, ils ne se voient plus retourner au bureau

Productivité décuplée, gain de liberté, vie de famille comblée… Depuis un an, le télétravail fait leur bonheur.

TÉLÉTRAVAIL - Une contrainte pour certains, une délivrance pour d’autres. Il y a un an, jour pour jour, mardi 17 mars, la France se confinait. Dans le but de lutter contre la propagation du virus et de poursuivre l’activité économique, le gouvernement a décidé de miser sur le travail à domicile. Lorsque le télétravail est compatible avec les missions de l’employé, il doit être mis en place au sein de l’entreprise. 
 
Avec cette généralisation, le télétravail fait maintenant partie de nos quotidiens. Pourtant, il n’est pas apprécié de tous. D’après le sondage Harris, commandé par le gouvernement et réalisé en novembre 2020, 41% des télétravailleurs éprouvent un sentiment d’isolement et 32% vivent mal le télétravail. Une situation pouvant mener à des répercussions tant morales que physiques.

Colin Giraud, Anaïs Collet et Hélène Steinmetz ont travaillé sur la question du télétravail à partir des données d’une enquête sur le confinement au printemps 2020. Les sociologues ont observé que parmi les 16.000 participants, ceux étant en télétravail se disaient “fatigués”, “irritables”, mais aussi, “heureux”. Un constat étonnant de par sa contradiction. 
 
Pour certains, le fait de travailler de chez soi depuis un an n’est pas vécu comme une contrainte, mais comme une chance. Que ce soit pour des questions de liberté, de productivité, d’autonomie...Les raisons pour lesquelles ces personnes sont comblées ne se comptent plus. Nous avons questionné ceux pour qui le retour à la normale en termes de travail est loin d’être souhaité.

La clé de la productivité

Alice* n’a plus à prendre le métro pour se rendre au bureau. Et ça, ça change tout. C’est près d’une heure de gagnée par jour. Depuis un an, la jeune femme de 32 ans, qui travaille pour des médias, à observé un gain de temps considérable. Ses horaires sont plus souples et sa productivité, décuplée. “J’organise mes journées comme je l’entends. Je peux commencer plus tôt si j’ai beaucoup de travail, déjeuner quand j’en ai envie, finir plus tard sans avoir à rentrer à 20 heures chez moi”, confie-t-elle au HuffPost
 
L’un des constats faits par des chercheurs de la Harvard Business School et de la New York University est que les télétravailleurs consacrent, en moyenne, 48,5 minutes de plus par jour à leur profession. Ce n’est pas un problème pour Alice qui, par ailleurs, a toujours aimé le télétravail. Avant même sa généralisation. “À l’époque, c’était de manière occasionnelle: un jour de grève, la livraison d’un ballon d’eau chaude... Mais depuis un an, c’est mon quotidien, et j’aime vraiment ça!”

Ce dans quoi elle se retrouve le plus, c’est dans le fait de pouvoir travailler de manière productive de chez elle. “Le télétravail me rend mille fois plus efficace”, déclare-t-elle, et, le temps d’après, c’est pouvoir se concentrer à certains aspects de sa vie privée. “J’apprécie de cuisiner, d’être chez moi dès que ma journée est terminée, de pouvoir faire du sport le matin ou le soir...”, énumère Alice.

L’équilibre vie professionnelle, vie privée

Pouvoir concilier emploi et famille, c’est ce qui plaît à Peyo. Salarié dans une entreprise de la grande distribution, le jeune papa de 31 ans trouve dans le télétravail une opportunité non négligeable: “Je peux voir ma fille grandir”.

Pour beaucoup, la frontière entre la vie professionnelle et la vie de famille est légère en cette période. Un aspect du travail à domicile qui ne dérange pas le trentenaire, bien au contraire. “Le fait d’être à la maison me permet de relayer ma femme qui est en congé maternité. Elle peut enfin se reposer. Ce serait très compliqué pour nous deux si je venais à retourner au bureau”.

Le télétravail se dresse comme un privilège pour ce père de famille qui a l’occasion d’approcher ce que les autres parents peuvent rarement vivre à la naissance de leur enfant: une esquisse de congé co-parental.

Lorsque Peyo travaille sur son ordinateur, il prend sa fille sur les genoux et ne se laisse pas distraire. Depuis la mise en place du télétravail, sa productivité est inchangée. Au contraire, il est plus libre et peut adapter ses horaires aux besoins de sa famille. Chaque soir, avant le couvre-feu à 18 heures, il s’octroie une heure de promenade en compagnie de sa femme et sa fille. Un moment privilégié qui ne serait pas envisageable s’il était encore au bureau.

Un bonheur pour les introvertis

Diane apprécie ses collègues, bien sûr. Cependant, elle préfère travailler seule, et se sent plus à l’aise dans un environnement calme. Et ça, depuis toujours. “Même au collège, lycée ou à la fac, j’étais comme ça. Je suis de nature introvertie et c’est dans le monde du travail que ce trait de caractère ressort le plus”, confie la quarantenaire.

Depuis trois ans, Diane travaille dans une start-up près de Toulouse. “J’adore mon boulot, vraiment”. Ce qu’elle aime moins, en revanche, c’est la vie en open-space, les réunions trop longues, les pauses déjeuner à plusieurs... Depuis que le télétravail a été instauré, elle n’a “jamais été autant épanouie dans l’entreprise” que de chez elle.
“Je me sens davantage productive dans mon travail, plus à l’aise lors des réunions Zoom et les pauses déjeuner que je m’octroie sont bien plus reposantes qu’auparavant”, explique-t-elle.

Lorsque l’on évoque la possibilité d’un retour au bureau, Diane ne cache pas son angoisse. “Franchement, je le vivrais très mal. J’ai mes nouveaux repères, chez moi, qui me conviennent très bien. J’ai peur de ne plus savoir m’y prendre ailleurs, avec du monde”. Peyo, de son côté, espère pouvoir rester en télétravail le plus longtemps possible afin d’assister à la croissance de sa fille, aux côtés de sa femme. Dans ses ”rêves les plus fous”, Alice entrevoit la perspective que le télétravail soit, un jour, généralisé afin qu’elle puisse “vivre ailleurs qu’à Paris”.
*Le prénom a été modifié.

Source Huffingtonpost

Télétravail, flexibilité, digitalisation... Comment la crise du Covid libère l'emploi freelance

La crise sanitaire a accéléré la tendance au développement du travail en freelance. Les travailleurs indépendants représentaient 12% de la population française fin 2019, soit 3,6 millions de personnes. Depuis 2009, ce chiffre ne cesse d'augmenter, avec un million supplémentaire en dix ans.

À la différence de nombreux secteurs frappés par l'épidémie de Covid-19, l'emploi freelance, lui, ne connait pas la crise. Ces travailleurs qui proposent des missions en indépendants ont vu en effet leur nombre croître de 11% en 2020, d'après une étude menée en juin dernier par le BCG et la plateforme Malt. Ils sont désormais un peu plus de 1 million, soit 98.000 de plus qu'en 2019. Et pour cause : le freelance est un habitué du télétravail et de l'usage renforcé du numérique. Dès lors, ce statut a séduit les salariés comme les entreprises. Gage d'autonomie pour les uns, de flexibilité pour les autres, l'emploi indépendant a aussi été poussé par la digitalisation de l'économie et le besoin de compétences numériques. LeHibou, Club Freelance, Indépendant.io... Les plateformes de freelancing ont alors adapté leurs offres pour accompagner l'essor de ce marché.

La crise du Covid n'a pas abîmé l'esprit d'entreprendre des Français ni la volonté de travailler à leur compte. Au contraire, le statut d'indépendant a atteint des sommets en 2020, rassemblant 3,6 millions de personnes. Dans le détail, 547.900 nouveaux auto-entrepreneurs se sont lancés cette année selon l'INSEE.

En réalité, ces chiffres ne sont pas étonnants : les périodes de crise sont souvent propices à la création de nouvelles opportunités.

Source La Tribune

15 conseils pour devenir freelance (et ne pas se planter !)

Travailler en freelance a ses avantages : le luxe de choisir ses clients, de travailler d'où on veut, quand on veut, le plaisir d'être son propre patron... Mais il y a aussi des risques à devenir indépendant : ne pas trouver de clients, être surmené, perdre de l'argent. Comment se lancer et se faire connaître en tant que freelance ? Comment s'épanouir dans son statut d'indépendant ? Rassurez-vous, si l'envie est là, c'est POSSIBLE. Il suffit de baliser le terrain. 
 
Devenir freelance, ou l'art du réseau 

  • Parler BEAUCOUP de son projet autour de soi
L'erreur la plus commune quand on s'apprête à lancer un projet, quel qu'il soit, c'est de ne pas oser le crier sur tous les toits. Ne vous privez pas des conseils, des idées et surtout des contacts des gens à qui vous pourriez parler de votre projet. À chaque fois que vous vous "vendez", vous rencontrer d'éventuels clients et vous construisez votre réputation. 

Dans Tu vas aimer être freelance (éd. Dunod), Johann Ouaki, travailleur indépendant et fondateur de Sotø, ajoute : "Tous tes contacts doivent citer ton nom quand on leur pose la question 'Tu ne connais pas quelqu'un qui...'" 

  • Tirer un maximum de profit des réseaux sociaux
Votre compte Linkedin n'a pas été mis à jour depuis 2008 ? Il est grand temps d'y remédier. Sur ce réseau social en particulier, mais aussi sur les autres si c'est pertinent, usez et abusez des bons mots clés pour présenter vos prestations. 

Si vous voulez devenir illustratrice freelance, par exemple, Instagram est le meilleur réseau sur lequel présenter votre travail. Si vous vendez des prestations de rédactrice ou de web développeuse freelance, pimpez votre statut Linkedin avec le statut le plus précis et vendeur possible. 

Par exemple, plutôt que "rédactrice freelance", écrivez "rédactrice culture & mode" si c'est le cas. Le but, quel que soit le réseau, est de faire de soi sa propre marque, d'être associée spontanément à son activité. 
 
  • Assister à des évènements de networking 
Être freelance implique forcément de sortir de sa zone de confort, notamment de passer à l'étape intimidante (mais si bénéfique) du réseautage. 

Filez sur la rubrique "Évènements" de Facebook et faites des recherches par mots-clés selon votre domaine de compétences : conférences, concerts, apéros thématiques... Autant d'opportunités de développer son réseau
 
Certaines structures proposent même des évènements dédiés au réseautage (de quoi éviter l'étape maladroite du premier contact). C'est le cas des "Morning Careers" de l'école Wake Up, par exemple (plus d'infos sur www.wake-up.io)

  • Inviter d'autres freelance à boire des cafés
Au lieu de stalker indéfiniment ce graphiste freelance dont la vie vous fait rêver, écrivez-lui et proposez-lui un café ! 

On vous entend déjà grogner, redoutant de paraître bizarre ou intrusive... Stop ! Partez du principe que si les gens aiment ce qu'ils font, ils aimeront vous en parler. 

Vous en tirerez deux bénéfices : non seulement vous en saurez plus sur le quotidien d'un travailleur indépendant, mais ce rendez-vous a priori informel pourra déboucher sur une première opportunité (le principe du "j'ai un ami qui a un ami qui peut vous aider"). 

Dans le pire des cas, vous n'obtiendrez pas de réponse à votre mail. Et alors ? 

Les démarches pour devenir freelance  

  • Bien définir son business et sa cible 
Avant de lancer son activité de freelance, il est primordial de répondre à deux questions :

- Quel service je vends ? 

- À qui je vends ce service ? 

Par exemple, si vous voulez être chef de projet évènementiel en freelance : "Je conceptualise et produis des évènements culturels à destination des hôtels de luxe." Plus vous serez précis, mieux ce sera. 
 
  • Etudier la concurrence 
Qui réalise déjà ce genre de prestations en freelance ? Quels sont les points forts et les points faibles de ces personnes ? Comment je peux m'en inspirer ? Comment je peux me démarquer ? 

Pour une fois qu'on vous encourage à stalker, faites-le !  

  • Faire des formations pour perfectionner son profil
Votre compétence phare va devenir le coeur de votre activité de freelance. Mais il peut être judicieux de s'offrir (ou de se faire financer) des formations annexes, pour disposer d'atouts supplémentaires. 
 
Vous êtes illustratrice ? Rien ne vous empêche de vous former à l'animation, au motion design, à l'animation d'une communauté en ligne, à la vente...

  • Créer son statut
Pour choisir le bon statut de son entreprise en freelance, il faut prendre en compte son chiffre d'affaire et ses priorités personnelles. Parmi les options les plus recommandées figurent la micro-entreprise, la SASU (Société par Actions Simplifiée), l'EURL (Société Anonyme a Responsabilité Limitée), l'EI (Entreprise Individuelle). 

N'hésitez pas à demander conseil autour de vous, voire à faire appel à un expert.

Trouver du travail en freelance : mon premier client 

  • S'inscrire sur des plateformes dédiées au travail en freelance  
Vous êtes indépendante, mais vous n'êtes pas seule ! N'hésitez pas à vous inscrire sur des plateformes dédiées aux travailleurs indépendants, comme Malt ou Hop Work, qui font le lien entre les freelances et leurs clients potentiels. 

  • Apprendre à pitcher  
Pour Johann Ouaki (du livre Tu vas aimer être freelance aux éditions Dunod), le pitch est "cette petite phrase qui dit tout". À l'oral devant un potentiel client ou par mail auprès d'un client qu'on cible, elle doit résumer ce que l'on fait et donner envie à l'interlocuteur de faire appel à nous. 

L'auteur conseille d'y exposer une situation concrète : face à tel problème, je propose telle solution. "[Cela] rend non seulement ton discours plus concret, mais [ça] permet aussi d'entamer la projection de ton interlocuteur", explique-t-il.

Enfin, on n'oublie pas le "call-to-action" : une petite phrase finale pour inviter à "en savoir plus" autour d'un café ou d'un coup de téléphone. 

  • Ne pas se priver de contacter le client de ses rêves 
Faites du slogan du Loto votre credo : "100% des gagnants ont tenté leur chance !"

Ce client vous fait rêver ? Vous ne pourriez JAMAIS imaginer lui proposer vos services ? Voilà deux bonnes raisons d'essayer ! 
Non seulement vous ne risquez rien, mais, mieux encore : vous risquez d'en tirer profit. 

Devenir indépendant : conseils pour organiser son quotidien

  • Préparer le terrain pour que "nouvelle vie de freelance" ne rime pas avec "saut dans le vide" 
Avant de quitter votre job et de vous lancer en freelance, il est vivement conseillé de faire vos comptes. De combien d'argent avez vous besoin pour vivre au quotidien ? Avez-vous un crédit en cours ? De combien d'économies disposez-vous ? 

Ainsi, vous saurez évaluer si vous avez besoin de temps pour économiser, afin de vous lancer dans les meilleures conditions possibles. 

Les sauts dans le vide, c'est toujours mieux avec un parachute ! 
 
  • Se créer un vrai espace de travail 
Être son propre patron, c'est jouir d'une liberté immense. Mais c'est aussi ne plus faire la différence entre sa vie pro et sa vie perso

On ne va pas vous empêcher de travailler le dimanche (et encore). En revanche, on vous conseille vivement de vous créer un véritable espace de travail et de ne surtout pas bosser depuis votre lit ou votre canapé. Ainsi, une frontière physique sera établie entre votre espace de détente et votre espace boulot. 

Autre option : les espaces de co-working, parfaits pour allier confort de travail et réseautage. 

  • Organiser son temps 
Un bon freelance est un freelance or-ga-ni-sé. Ici, pas de manager pour vous rappeler vos deadlines importantes. 

Usez et abusez des outils d'organisation type bullet journal, to do list, weekly planner, calendrier en ligne et/ou agenda papier à l'ancienne. 

Préparez votre planning de la semaine à l'avance pour être la plus efficace possible. Définissez des objectifs concrets et réalisables.

Un conseil : incluez les moments de détente à votre planning, ils sont aussi (voire plus) importants que le reste. 

  • Savoir dire non 
Vous serez tentée au début de votre activité de dire oui à tous les projets possibles et imaginables, et ce sera compréhensible. 

Cela dit, une fois que vous estimerez avoir un nombre suffisant de clients, apprenez à dire non aux projets qui ne vous apportent pas grand chose financièrement et/ou professionnellement. 

Autrement, vous risquerez de vous éparpiller... et surtout de craquer.

Source Cosmopolitan

Pourquoi le statut de freelance attire les jeunes?

Le nombre de travailleurs indépendants aurait progressé de 145 % en France entre 2008 et 2018, d’après Eurostat. 848 200 entreprises ont été créées en 2020, ce qui représente une hausse de 4% par rapport à 2019. Cette augmentation se retrouve principalement dans le secteur des transports et de l’entreposage comprenant la livraison à domicile. « La crise du coronavirus a amplifié le déclin du salariat avec une augmentation du chômage en France qui va s’intensifier. Nous observons également une sorte de démobilisation d’une partie du salariat depuis la crise avec une aspiration à plus de sens, d’équilibre et d’autonomie qui se traduit par un manque de motivation et d’engagement. Chez les plus jeunes, le CDI n’est plus une norme sociale », explique à notre micro Catherine Barba, entrepreneuse et business angel. 
 
Devenir indépendant apparait alors comme l’une des solutions à ce besoin d’autonomie. Selon l’Insee, les créateurs d’entreprises sont de plus en plus jeunes : ils avaient en moyenne 36 ans en 2020. « Le point commun des indépendants malgré la diversité des métiers qui se cachent derrière ce statut est qu’ils sont leur propre centre de profits. Ils veulent être libres », met en avant l’entrepreneuse.

Une évolution du rapport au travail qui devra pousser les entreprises à s’adapter. « Les entreprises doivent s’organiser pour mieux travailler avec les indépendants. Dans prochaines années, de nouveaux métiers vont émerger tels que les Chief Freelance Officer », revendique Catherine Barba. 
 
L’actualité à retenir :

L’impact de la crise du coronavirus sur le secteur de la culture se traduit par une baisse du chiffre d’affaires de 25% en 2020 par rapport à 2019. La culture connait un vrai coup d’arrêt avec la fermeture des musées, cinémas, salles de concert et théâtre. Seule solution : la digitalisation des espaces culturels. C’est sur ce créneau que CulturMoov s’est développé en concevant et en éditant des expositions et des visites virtuelles sur les collections des musées et du patrimoine français. Romain Prévalet, fondateur de CulturMoov, revient sur cette digitalisation accélérée du secteur de la culture. Retrouvez l’intégralité de l’interview sur Frenchweb.fr.

Source : Frenchweb.fr